If I were a christian politician

If I were a christian politician
NOW LEBANON
Hazem Saghiyeh

A Lebanese Sunni politician was quoted saying that he visited Damascus recently seeking to reserve a parliamentary seat on a “consensus” list after sensing an opportunity to do so following the “Saudi-Syrian rapprochement.” The Syrian response, according to this politician's visitors, was: “We do not get involved in Sunni seats on the ballots, or Shia ones for that matter, since they are decided by Hezbollah and Amal... Right now, we are watching and exerting pressure on the Christian seats.” The politician then understood that Syria was committing to abstaining from interfering in any region under the Future Movement's direct influence.

Observers of the Lebanese electoral scene will notice the same thing the Lebanese politician was given to understand in Damascus, and conclude that what he said is no news despite its far-reaching implications. The Sunni and Shia seats have already been booked, and all that is left for us Lebanese to do is wait and see what the Christians will say in the electoral battle. This fact entails both tragic dimensions and repercussions, and, at the same time, some positive indications.

The tragic aspect underlying the Lebanese elections is represented in the crumbling of the very core of the Lebanese experience, which had been tantamount to a ray of hope in an otherwise bleak East. This core was established by Lebanon's Christians through their social rather than political elites, and this core was the first to be damaged by our wars. What is happening today is the exact reflection of these repercussions: The fact that a Syrian official told a Lebanese politician the electoral scene has been completed and only the Christian seats remain to be settled means that the weak Christian political structure allows foreign parties to interfere in the formation of lists.

Michel Aoun has channeling the Christians' political status in Lebanon in a new direction within a short time, which is a genuinely worrisome indicator for the future of Lebanon and the Christians' vision of this future. Some may claim that Aoun's endeavor was unsuccessful and overrated as proven by several facts, but it is also true that the General's attempts have not met with complete failure, and while we can quibble about the size of the response to these endeavors, one cannot deny that such a response existed.

In contrast, the positive aspect to be derived out of the fact that the scope of the electoral battle is now restricted to Christian seats is represented by the endurance of a particular environment that still refuses to be boiled down to a single choice. This environment is not reflected in terms of political representation, since there is such a stark contrast between the social and political spheres in the Lebanese Christian communities. This contrast is in the interest of the social spheres, which have clearly-derived benefits, whereas the political ones have been unable to keep pace with the evolution of the socioeconomic structure.

Some might say, and rightly so, that the intra-Christian divisions, in comparison to the unity of the other sects, is evidence of their lack of primitive loyalties and a sign of social development. Others, however, are also right to point out that Christian division against a backdrop of unity within other communities threatens their status in light of a sectarian system and regional players who seek to interfere at the expense of the Christians.

Thus, if both positions are correct, with whom do we agree?

I would have liked to be in the former camp, and for the division among Lebanon's Christians to act as a model for other Lebanese communities, as was the case with their lifestyle, behavior and experiences. But the concerns expressed by proponents of the second point of view are real and justified. Christian disunity, especially in light of the cohesion of other communities, does not spell the demise of communities as sociopolitical units; rather, it bears witness to the cleavage of one particular community due to wars and weaknesses.

If I were a Christian politician and I heard my Sunni colleague quote that Syrian official, I would have headed to Damascus to reserve a seat despite the heavy traffic on the Beirut-Damascus highway these days.
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# Posté le lundi 06 avril 2009 21:46

Les Forces libanaises lancent leur machine électorale et leurs candidats

Les Forces libanaises lancent leur machine électorale et leurs candidats
Le président du comité exécutif des Forces Libanaises Samir Geagea a lancé la deuxième Révolution du Cèdre, ainsi que le programme électoral des FL qui confirme, par ses priorités, son refus de reconnaître la dualité de l'État (l'existence d'un État au sein de l'État libanais).

Geagea a affirmé lors d`une cérémonie organisée par les FL au BIEL à l'occasion du 15ème anniversaire de la dissolution des FL, que «la Révolution du Cèdre a permis à tous les Libanais de s'exprimer librement et de reprendre la décision libanaise de la gueule du lion, sous la menace des explosions et des assassinats sans fin».

Il a appelé tous «les Libanais à participer massivement aux prochaines élections et de voter le 7 juin prochain en faveur des Forces du 14 Mars », et a demandé «d'adhérer au Tribunal Spécial pour le Liban, de respecter tous les traités internationaux et d'approuver tous les exécutifs nécessaires au bon fonctionnement du TSL».

Geagea a parlé des années de souffrances et de persécutions subies par les «Forces libanaises», en affirmant que «les FL sont la véritable résistance et la première ligne de défense pour le Liban, elles ne changent pas selon les circonstances, toujours consistantes dans leur position même dans les périodes les plus difficiles et les jours les plus sombres».

«La Révolution du Cèdre a permis la réalisation de beaucoup de projets mais le pays a besoin d'une Révolution du Cèdre II, parce que notre indépendance et notre souveraineté sont incomplètes et la décision stratégique réside toujours à l'extérieur des institutions étatiques », a-t-il ajouté.

Geagea a lancé la deuxième Révolution du Cèdre ainsi que le programme électoral des FL aux législatives 2009 qui comprend:

1-Démarquer toutes les frontières libanaises, partant des fermes de Chébaa, pour confirmer l'indépendance du pays.

2-Refuser de reconnaître la dualité de l'État.

3- Adopter les résolutions 1559, 1680 et 1701 pour préserver le Liban.

4-Respecter le TSL.

5-S'éloigner de la politique de pôles régionaux et internationaux pour l'ouverture et l'interaction avec le monde tout entier.

6-Trouver une solution aux armes palestiniennes présentes à l'intérieur et à l'extérieur des camps.

7- Prendre toutes les mesures pour empêcher la réinstallation des Palestiniens au Liban, et améliorer leurs conditions de vie, en respectant le patrimoine libanais.

8- Avec l'établissement de relations diplomatiques entre le Liban et la Syrie, et le début du processus de normalisation, un réexamen du traité de fraternité, de coopération et de coordination, et l'abolition de l'article VI du Conseil suprême libano-syrien qui a été mis en place.

9- La question des détenus dans les prisons syriennes, comme le premier point inscrit à l'ordre du jour des négociations libano-syriennes.

10-Poursuite du retour à la vie constitutionnelle normale, à l'abri de la pression et les tentatives de musellement.

11-Rétablir l'équilibre dans les institutions étatiques.

12- Le réexamen du décret de naturalisation en fonction du Conseil consultatif de l'État, en rétablissant la nationalité aux expatriés qui remplissent les conditions légales pour le faire.

13- Une décentralisation administrative pour la promotion d'un développement équilibré.

14-Renforcer le rôle des femmes dans la vie politique.

15-Faire face à la migration des jeunes, soutenir les agriculteurs, protéger les droits des enfants, protéger la diversification culturelle.

Les candidats des FL :

• Elie Keyrouz (Bcharré; maronite)
• Sethrida Geagea (Bcharré; maronite)
• Farid Habib (Koura; Grec-Orthodoxe)
• Antoine Zahra (Batroun; maronite)
• Eddy Abilamaa (Metn; maronite)
• Richard Koyoumjian (Beirut I; arménien Catholique)
• Georges Adwan (Chouf; maronite)
• Robert Khoury (Zahrani; Grec-Catholiques)
• Michel Salloum (Baalbeck/Hermel; maronite)

* Remportons haut la main, le rendez-vous est le 7 Juin 2009.
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# Posté le samedi 04 avril 2009 16:44

Modifié le lundi 06 avril 2009 21:39

Une deuxième fois, ils ne tueront pas Béchir une deuxième fois !

Une deuxième fois, ils ne tueront pas Béchir une deuxième fois !
Quand on parle de Bachir Gemayel, a quoi pensez-vous ?


• On revient au grand rêve du Liban. Ce lui ou nous édifierons
un état indépendant de la politique étrangère.
• La mémoire de nos martyrs de voir un Liban souverain et des
infrastructures établies dans l'ordre des choses.
• Le traçage des frontières avec la Syrie pour re-gagner notre
droit et celui des détenus dont Boutros Khawand.
• On revient à la promesse le Liban, de Pascale Saqr
• Le plurialisme entre les libanais, lorsqu'on laisse tomber
l'étranger et pouvoir s'installer sur notre propre terre. C'est ce
que chacun de nous espère.


Notre seul espoire, votez pour Nadim Gemayel !
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# Posté le dimanche 29 mars 2009 22:22

Charles Malek (1905-1987)

Charles Malek (1905-1987)
En tant que secrétaire de la Commission des droits de l'homme des Nations unies, Charles Habib Malik, professeur libanais de philosophie, de mathématiques et de physique, a joué un rôle clé dans la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l'homme et dans l'approbation de ce document par l'Assemblée générale de l'ONU. Il a ensuite représenté son pays aux Nations unies, a été membre du parlement libanais puis ministre des affaires étrangères du Liban.
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# Posté le mardi 24 mars 2009 16:36

La voix ne meurt jamais

Merci Joe pour la vidéo
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# Posté le dimanche 22 mars 2009 23:01